Omni-visibilis - M. Bonhomme - L. Trondheim
Non applicable
Hervé, célibataire, un brin cynique, travaillant dans une agence de pub,  se réveille un matin avec un curieux don, bien que le terme de don ne soit pas forcément le plus approprié ! Dévisagé dans la rue, interpellé dans le métro, harcelé à son travail, il doit se faire une raison, il est connecté à d’autres personnes (même sa mère s’y met !). Pire, ce sont désormais tous les habitants de la terre qui peuvent désormais voir, sentir, ressentir à travers à son corps. De sympathique transmetteur de message d’amour ou de communications personnelles, son rôle va rapidement devenir intenable. Les services secrets de tous les pays sont sur le coup. La chasse à l’homme commence. Une association inédite entre Lewis Trondheim, le très prolifique auteur de Lapinot et Matthieu Bonhomme le talentueux dessinateur du Marquis d'Anaon. On reconnaît la patte de Trondheim dans ce scénario original, drôle et rocambolesque. On se laisse facilement happer par l’histoire que l’on dévore vite malgré les 160 pages (un peu trop vite ?) et avec plaisir. Seul bémol, la chute est un peu convenue, malgré un petit sursaut de dernière minute. Matthieu Bonhomme que l’on sait parfaitement à l’aise dans les récits historiques, renouvelle son graphisme en nous proposant un dessin en bichromie de bleu du meilleur aloi. Dernière minute, le livre est épuisé chez l’éditeur, donc dépêchez vous si vous voulez le découvrir sans attendre ! Le site officiel de Lewis Trondheim : http://www.lewistrondheim.com/ Retrouvez ce livre sur www.cultura.com Le livre sur le site de l'éditeur : http://www.dupuis.com/catalogue/FR/al/23352/omni-visibilis.html Quelques planches communiquées par l'éditeur (Planches en noir & blanc, sans la bichromie) : [gallery link="file" orderby="title"]






omni-visibilis.jpg
1 Commentaire
Non applicable
[...] Sélection Patrimoine et Sélection Jeunesse. Ont été sélectionnés Toxic de Charles Burns, Omni-visibilis de M. Bonhomme – L. Trondheim et le Spirou et Fantasio T.51 – Alerte aux zorkons de Yoann [...]