"Bakhita" de Véronique Olmi chez Albin Michel
Libraire Cultura

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Un roman sur la vie d'une femme extraordinaire dont je n'avais jamais entendu parlé. Une femme qui a souffert énormément au plus profond de sa chair et de son âme. On a du mal à réaliser qu'autant de cruauté humaine existe, et pourtant... Nonobstant, Bakhita continuera à se battre, à avancer, à croire et rayonnera de bonté.

 

C'est l'histoire d'une jeune enfant au Soudan enlevée et rendue esclave à la fin du XIXm siècle. Elle passera de maîtres en maîtres plus cruels les uns que les autres. Elle sera marquée à vie psychologiquement et physiquement par toute la torture subie. C'est le roman de ses souffrances mais aussi "de sa renaissance", lorsqu'elle rencontra Stefano un homme décidé à l'aider par tous les moyens possibles. Elle rentrera dans les ordres et continuera à être bonne avec les êtres en souffrance tout autant que pendant ses années de captivité. Elle sera canonisée par le pape Jean Paul II dans les années 2000.

 

J'ai aimé l'écriture, le style, on est de suite happé par cette extraordinaire histoire. La forme de roman plutôt que celle d'un "documentaire" pour autant fidèle à l'histoire de cette Sainte est pour moi, judicieuse. 

 

A lire.

La violence et la souffrance n'engendrent pas toujours des êtres malfaisants !!!

C'est une magnifique leçon de vie. A coté de telles personnes on se sent infiniment petit.

 

A retrouver ici : https://www.cultura.com/olmiveronique-bakhita-9782226393227.html 

2 Commentaires
Membre du comité de lecture

Excellent récit que j'ai vraiment beaucoup aimé.

 

Je ne connaissais pas la vie de cette femme, quel courage et quel destin !

 

Un vrai coup de coeur, A lire absolument !

Influenceur*

Bakhita signifie « chanceuse » en dialecte soudanais...pourtant, la chance lui a fait défaut à certains moments de sa vie...Quelle magnifique biographie nous retrace ici Veronique Olmi: l’histoire de Joséphine Bakhita, esclave canonisée par le pape Jean-Paul 2 en 2000. Il faut avoir le cœur accroché pour supporter la cruauté des hommes, « les enfants, on peut les former plus facilement. Les avoir à notre goût. On les fait s’accroupir, se relever, s’accroupir encore, on touche leur intimité ... »
Un récit poignant, « una storia merivigliosa » ... à découvrir!