Celle qui pleurait sous l'eau de Niko Tackian

Celle qui pleurait sous l'eau de Niko Tackian

pleurait.jpegLe corps sans vie de Clara Delattre, 30 ans, est retrouvé flottant dans une piscine municipale. 

 

L'enquête est confiée à Tomar et à sa coéquipière Rhonda qui ne manquent pas de suspects et donc de pistes à explorer pour déterminer s'il s'agit d'un meurtre ou d'un suicide...

 

Au même moment, Tomar doit prouver son innocence dans une vieille affaire interne ayant causé la mort d'un flic.

 

2 affaires qu'il compte bien résoudre rapidement...

 

Un nouveau polar toujours aussi efficace et addictif!

 

https://www.cultura.com/celle-qui-pleurait-sous-l-eau-9782702166246.html

Cultura Hénin-Beaumont
3 Réponses 3

"Celle qui pleurait sous l'eau" de Niko TACKIAN

sans-titre1.pngUne couverture magnifique, un titre accrocheur, un résumé intrigant et un auteur dont j'ai entendu beaucoup de bien mais que je n'ai pas prit le temps de lire. Chose faite à présent je vais rattrapé mon retard en lisant ses autres romans car celui-ci m'a énormément plus. Une oeuvre qui rend vite addictif et sur un sujet qui vaut la peine d'être évoqué. Magnifique livre, qui rend hommages aux femmes victimes de violences conjugales. Une oeuvre qui parle de relation "Toxique".

 

Les deux personnages principaux sont attachants avec un fort caractère c'est sans doute ce qui fait leur charme. D'un coté, on a TOMAR Khan, bel homme souffrant d'Epilepsie qui efface parfois des pans entier de sa mémoire et qui porte un amour inconditionnel à sa mère, suite à un passé difficile. De l'autre, on a Rhonda LAMARCK, qui est une véritable battante et qui fera tous son possible pour ne pas laisser ce crime impuni. Les personnages secondaires sont tout aussi bien mis en avant, personne n'est oublié. Et on adore cette ambiance familiale qui règne au Bastion.

 

Deux affaires différentes se juxtaposent dans ce roman. L'auteur manipule habilement les intrigues avec un écriture lisse et captivante, on en devient rapidement accros. Le titre "Celle qui pleurait sous l'eau" prendra tous son sens à la lecture de ce roman. Il fait parti de ces livres que vous n'oublierez pas de sitôt car il tient toutes ses promesses.

 

Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint mais les statistiques ne prennent pas en compte celles qui se donnent la mort a cause de la violence psychologique qu'elles subissent on appelle ça un suicide forcé. En FRANCE , il existe un numéro vert si vous êtes victime de violence conjugale appeler le 3919 alors n'hésitez pas ce numéro peut vous sauver la vie.

 

Retrouvez le livre sur Cultura.com !
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Re: "Celle qui pleurait sous l'eau" de Niko TACKIAN

Avalé en quelques jours, un thriller haletant sur un sujet grave : les pervers narcissiques, la torture mentale et la mortalité qui en suit.

J'ai adoré le personnage de la mère du policier, roc solide et porteur d'espoir malgré ses blessures.

Addictif, dès les premières pages on plonge dans ce roman dont on ne ressort pas... sec !   

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Re: "Celle qui pleurait sous l'eau" de Niko TACKIAN

A l'ouverture de la piscine Pailleron, le corps sans vie de Clara est découvert, flottant dans le bassin, les veines tranchées. L'équipe du groupe 3 du Bastion est sur l'affaire, le suicide parait évident. Mais qu'est-ce qui a bien pu pousser une belle jeune femme à ce geste fatal? Qui était-elle vraiment?
On retrouve des personnages récurrents aux personnalités assez attachantes : Tomar, écorché, sous le joug d'une enquête pour meurtre et que les pertes de mémoire stressent ; Francky, l’acolyte, bon copain ; Dino, victime de la mode et as du numérique ; et Ronda, l'atout charme mais avec une détermination sans faille. Et cette affaire prend, pour elle, une dimension personnelle, elle décide de se plonger dans l'histoire de Clara pour lui rendre justice, car sous une surface lisse et sans accrocs, une vraie souffrance existait, elle comptait parmi ces femmes qui "pleurent sous l'eau".
Entre procédure, sévices, narcissisme, on flirte parfois avec la légalité. Un livre qui se lit facilement. Des chapitres courts et un rythme agréable. L'intrigue en elle-même n'est pas très mystérieuse mais l'ensemble tient la route et cela donne un peu de voix à ces femmes victimes de violences physiques ou psychologiques. La quête de Tomar m'a, en revanche, un peu lassée, c'est un peu too much et ça prend beaucoup de place. Mis sur la touche il va mener sa vendetta quitte parfois à aller (un peu) trop loin.

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