Du lierre dans les arbres d'Hervé Vilard

Du lierre dans les arbres d'Hervé Vilard

À découvrir sur Cultura

 

 

Bonjour, je m'écarte une nouvelle fois des lectures que j'ai prévu ce mois-ci, j'ai trouvé ce livre chez une copine et je me suis empressé de lui piqué bien entendu avec son accord.

Nous connaissons Hervé Vilard le chanteur et même les plus jeunes on déjà je l'espère entendu la fameuse chanson Capri c'est fini. J'ai lu ce livre par curiosité et il avait déjà écrit deux livres depuis 2006 que je ne connais pas  L’âme seule et Le bal des papillons .

 

Résumé : 

En Amérique latine où il a trouvé refuge, l’orphelin Hervé Vilard sait qu’il ne sera jamais père. De retour en France au crépuscule des années 1970, il retrouve sa seule famille : le public. Des années après le succès fulgurant de « Capri », le fils de personne renoue avec la gloire et redevient le frère de tout le monde. Le suivre dans ses pérégrinations ressemble à la lecture d’une Comédie humaine en miniature : Hervé dîne chez des comtesses puis soupe avec des forts des Halles, susurre ses tubes à une future lauréate du prix Goncourt et correspond avec un voyou incarcéré aux Baumettes.
Mais sa solitude surpeuplée lui pèse, parfois. Une vieille bâtisse est à vendre, là-bas dans le Berry. Il songe à l’acheter. Le Berry ? Oui : celui-là même où il a passé son enfance, brillamment racontée dans L’âme seule. Comme si tout, toujours, l’y ramenait.

 

Avis : 

Du lierre dans les arbres est le dernier volet  d'un tryptique, cela ne m'a pas gêné , Hervé Vilard retrace les grandes rencontres de sa vie, comme son amitié avec la romancière Marguerite Duras. Hervé Vilard a un style et un ton bien a lui. Il ne s’embarrasse pas de fioritures et de circonvolutions. Il ne va qu’à l’essentiel. Les phrases sont courtes, parfois réduites à deux ou trois mots ; l’écriture est saccadée, rythmée. En fait, il écrit comme il parle.

Le lecteur devient spectateur de la vie du chanteur, il est aux antipodes des clichés du « chanteur à minettes », qualificatif dont on l’avait affublé à la fin des années 60, il est un aventurier. 

 

 

 

Cultura Auxerre