Les roses de la nuit Arnaldur Indriðason

Les roses de la nuit Arnaldur Indriðason

Nous retrouvons Erlendur et Sigurdur Oli, le duo d'enquêteur.

 

A la sortie d’un bal, un couple pressé se réfugie dans le vieux cimetière, mais au cours de leurs ébats la jeune femme voit un cadavre sur une tombe et aperçoit une silhouette qui s’éloigne. Elle appelle la police tandis que son compagnon, lui, file en vitesse. Le commissaire Erlendur et son adjoint Sigurdur Oli arrivent sur les lieux pour découvrir la très jeune morte abandonnée sur la tombe fleurie d’un grand homme politique originaire des fjords de l’Ouest.
La victime a 16 ans, personne ne la connaît, elle se droguait. Erlendur questionne sa fille Eva Lind, qui connaît bien les milieux de la drogue pour en dépendre. Elle lui fournit des informations précieuses et gênantes à entendre pour un père. Il s’intéresse aussi à la tombe du héros national et va dans les fjords de l’Ouest où il découvre une amitié enfantine et une situation sociale alarmante. La vente des droits de pêche a créé un grand chômage et une émigration intérieure massive vers Reykjavík, dont les alentours se couvrent d’immeubles modernes pour loger les nouveaux arrivants. Sigurdur Oli, lui, s’intéresse plutôt à la jeune femme qui les a appelés.
Le parrain de la drogue, vieux rocker américanisé et proxénète, est enlevé au moment où la police révèle ses relations avec un promoteur immobilier amateur de très jeunes femmes. Pendant ce temps, contre toute déontologie, Sigurdur Oli tombe amoureux de son témoin.

 

https://www.cultura.com/les-roses-de-la-nuit-9782757881712.html

 

 

Ecrit en 1998, deuxième enquête de la série Erlendur, juste avant " La cité des jarres", il ne paraît hélas que maintenant. Arnaldur Indriðason fait un gros travail sur ces personnages en construisant ses personnages et nous révélant leur passé, tout en développant une enquête impeccable critiquant la société au passage.

 

Le lendemain matin, ils gravirent des landes abruptes dans un brouillard laiteux et s'arrêtèrent dans l'Arnarfjördur, à Hrafnseyri, le lieu ou Jon Sigurdsson avait vu le jour. Sur la droite, en surplomb de la route, se trouvaient quelques maisons typiquement islandaises : murs rouges, fenêtres blanches et toit en tourbe. Le berceau de l'Indépendance, pensa Erlandur, curieux d'en savoir plus sur l'histoire du lieu. Sigirdur Oli s'arrêta sur le parking devant la plus vieille ferme. Erlandur descendit de voiture et admira le paysage. Il n'y avait pas un souffle de vent. Les nuages bas cachaient les montagnes tout autour, mais l'eau du fjord était lisse comme un miroir.

 

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